PORTRAITS DE BENEVOLES | Octobre 2020

Publié le 09/10/2020
https://www.valleesduhautanjou.fr//news/portraits-de-benevoles-octobre-2020

Au plus fort de la crise sanitaire, ils se sont mobilisés pour venir en aide aux plus fragiles et isolés. A travers une série de portraits, la Communauté de communes souhaite mettre en lumière la grande solidarité observée au sein des communes du territoire, incarnée par des hommes et des femmes engagé(e)s. Aujourd’hui, rencontre avec Catherine SIMON, gérante de l’épicerie-tabac-presse de Sceaux d’Anjou qui a décidé de porter son aide aux personnes isolées durant le confinement.

Nom: SIMON

Prénom: Catherine

Commune de résidence: Sceaux d'Anjou

Profession: Gérante d'une épicerie-tabac-presse

 

De quelle structure ou association faites-vous partie ? 

Je ne fais partie d'aucune association. Je suis simplement gérante de mon commerce de proximité à Sceaux d'Anjou depuis 16 ans où je suis d'ailleurs la seule commerçante dans le village. 

 

Quelle(s) action(s) avez-vous mené sur le terrain durant le confinement? 

J'ai veillé plus qu'habituellement sur mes clients, parfois âgés et isolés. Cela s'est concrètement traduit par des livraisons à domicile pour ceux qui ne pouvaient pas se déplacer, par des appels presque quotidiens pour maintenir les liens mais aussi par la confection et distribution de masques gratuitement.

Pour les masques par exemple, la commune a trouvé des couturières pour faire des masques et moi je les ai distribués. 

 

Quel public visiez-vous par ces actions? 

C'était plutôt les personnes âgées et/ou isolées du village. 

 

Pourquoi avoir décidé de s'engager à aider? 

Je connais bien mes clients et si je ne les voyais pas je m'inquiétais donc j'allais les voir, je les appelais. Pour certaines personnes j'étais l'un des seuls contacts avec le monde extérieur. 

Donc voila, on fait du social, c'est un petit village ! Je suis comme ça sans le confinement, c'est ma nature de prendre soin des autres!

 

Quel message souhaiteriez-vous faire passer? 

Après le confinement, les gens ont pris conscience de l'importance du petit commerce dans un village et ont gardé quelques usages. Je souhaiterais encourager les clients à continuer de soutenir les commerces de proximité. Conserver la vie dans le village. Le coronavirus a faire des bonnes choses quand même. Le petit commerce est un lien social nécessaire à la vie du village et à de nombreuses personnes. 

 

Merci à Catherine pour son témoignage !