PORTRAITS DE BENEVOLES | Décembre 2020

Publié le 06/12/2020
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Au plus fort de la crise sanitaire, ils se sont mobilisés pour venir en aide aux plus fragiles et isolés. A travers une série de portraits, la Communauté de communes souhaite mettre en lumière la grande solidarité observée au sein des communes du territoire, incarnée par des hommes et des femmes engagé(e)s. Aujourd’hui, rencontre avec Marie-Andrée CRASNIER, Retraitée et engagée dans la vie associative locale qui a décidé de porter son aide aux personnes dans le besoin durant le confinement.

Nom: CRASNIER

Prénom: Marie-Andrée

Commune de résidence: Bécon-les-Granits

Profession: Retraitée - ancienne employée de banque et employée par le Diocèse

Formation : Parcours de vie atypique, Marie-Andrée s'est construite à l'école de la vie. 

 

De quelle structure ou association faites-vous partie ? 

Je ne suis rattachée à aucune structure aujourd'hui. J'ai par contre, tout au long de ma vie, été engagée de manière permanente dans le milieu associatif: dans les écoles, les associations sportives, culturelles pour suivre mes enfants. L'une des conséquences à l'heure actuelle de mon désir d'engagement permanent c'est ma participation à la dynamique collective d'entraide et de solidarité de Bécon-les-Granits. 

 

Quelle(s) action(s) avez-vous mené sur le terrain durant le confinement? 

Lors de la crise de la Covid-19, j'ai répondu à un appel de solidarité tout d'abord par un engagement individuel puis collectif. J'ai donc eu l'occasion de confectionner puis de participer à la distribution des masques. 

 

Quel public visiez-vous par ces actions? 

Les masques étaient destinés en priorité aux populations identifiées et suivies par le CCAS (Centre Communal d'Action Sociale) de Bécon-les-Granits, puis ont a pu en faire profiter à l'ensemble de la population. 

 

Pourquoi avoir décidé de s'engager à aider? 

J'ai besoin d'aider, de rencontrer l'autre, je me nourris, j'existe. C'est un peu "l'égoïsme" qui justifie mon engagement. Cela témoigne en quelque sorte d'un besoin d'utilité sociale. 

 

Quel message souhaiteriez-vous faire passer? 

Il faut s'engager, et surtout ne pas avoir peur d'y aller et faire pour les autres. 

 

Merci à Marie-Andrée pour son témoignage !